L'histoire de l'Oppidum

 

Roland Sandaran veille avec passion sur son Oppidum. Hyperactif ayant quelque peu dépassé l'âge légal de la retraite, il est affectueusement surnommé "yépalétan" par ses amis, sa famille et ses clients . Jeune aranais venu en France dans les années 60 pour apprendre une technique particulière du plâtre, il n'en est pas moins champion de boxe en 1970, sélectionné, mais oui, pour le Portugal. Il court d'un ring à un chantier, d'un chantier à un autre chantier, et nourri l'espoir presque secret de se reconvertir dans l'hôtellerie. De plus, il est fou de Saint-Bertrand-de-Comminges où il s'est établi voilà déjà plusieurs années. Alors il décide de concrétiser son rêve de gosse au pied de la majestueuse cathédrale. Il rachète deux vieilles maisons de la rue de la Poste (ville haute) en 1989, les transforme en hôtel, passe un diplôme de gestion hôtelière, se met derrière les fourneaux et réalise son rêve. Il n'a toujours le temps de rien, entre l'hôtel et quelques chantiers pour faire plaisir et se faire plaisir.  Il ne peut pas se passer du plâtre. Ni de l'hôtel. Alors, c'est simple, il fait les deux. L'Oppidum, c'est aussi une histoire de famille, avec la relève qui se profile à l'horizon...